SCIENCES ET RELIGIONS : L’EFFET DARWIN
Publié le 17 Février 2010
L’importance de la théorie darwinienne de l’évolution est extrême. On peut dire qu’elle fonde la biologie comme science, en la faisant sortir de la simple histoire naturelle d’une part, et d’autre part de conceptions métaphysiques et religieuses.
En découvrant le mécanisme de la sélection naturelle, Darwin rompt d’un seul coup avec les conceptions anciennes de la vie. Bien sur, et tout d’abord, il ruine l’idée de la fixité des espèces créées en une seule fois et en un seul jour par la volonté divine, mais pas seulement.
Il fonde aussi l’idée d’une origine unique de la vie et donc d’une filiation généralisée de toutes les espèces vivantes, homme compris.
Il n’y a pas non plus trace de la mystérieuse « force vitale » chez Darwin. Pour lui, l’origine de la vie se situe dans la matière inerte. Bien qu’il se fut toujours défendu d’attaquer en quoi que ce soit la religion, du moins, au moment de la parution de l’ « Origine des espèces », ce fut un coup de tonnerre dans un champ de la connaissance – le dernier – où les explications issues des dogmes religieux avaient encore cours.
La théorie de l’évolution, de par les attaques qu’elle subit par des groupes religieux, est un cas d’école pour parler des rapports entre Sciences et religions. C’est pourquoi vous êtes invités à participer à la conférence publique organisée par la Libre Pensée et animée par Bruno Alexandre.
SCIENCES ET RELIGIONS : L’EFFET DARWIN
Vendredi 26 mars à 20h
Salle Edith Piaf
pres de l'Espal
Au Mans