Articles avec #droit a la mort douce tag

Publié le 25 Mars 2017

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #annonces et infos lp 72, #Droit à la mort douce

Repost 0

Publié le 18 Février 2017

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Droit à la mort douce

Repost 0

Publié le 9 Octobre 2015

L'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (64.148 adhérents au 8 octobre 2015) et sa délégation pour la SARTHE (435 au 8 octobre 2015) déplorent la façon dont se déroule, en France, le débat parlementaire sur la fin de vie.

 

En effet, malgré la volonté constante des Français – plus de 90% se déclarent favorables à la légalisation de l'euthanasie – malgré la promesse du président de la République, ce sujet reste confisqué par une poignée de médecins, dont le docteur Leonetti est le chef de file à l'Assemblée nationale, qui ne permettent toujours pas aux Français d'exercer simplement leur liberté de décider, lorsqu'ils sont arrivés à la fin de leur vie, le moment et la manière de mourir.

La loi de sédation qui se profile n'est rien d'autre qu'un "ripolinage" consensuel de la loi du 22 avril 2005 et du décret du 29 janvier 2010. Rien d'autre... et surtout pas une loi de liberté puisque la volonté du patient ne sera toujours pas respectée.

 

Dans la Sarthe où je suis le délégué de l’AMD, aucun député n'a pris part au vote, même Madame François Dubois qui était cosignataire de l'amendement n°64 de Jean-Louis Touraine, défendu en séance, qui visait à légaliser une assistance active à mourir. Lors de cette séance, seuls 61 députés ont pris part au vote. 26 ont voté pour et 35 contre. Il n'a manqué que 9 voix pour adopter la proposition du Professeur Jean Louis Touraine. Nous restons donc, avec le texte de base que proposent les Députés Alain Claeys et Jean Leonetti.

Sur un texte aussi important que celui sur la fin de vie, qui concerne chaque Français, sans exception, il est intolérable de constater une telle désaffection de la représentation nationale qui a brillé, durant ce débat en seconde lecture, par une absence massive.

 

En 2017, il y aura des élections présidentielle et législatives. Les adhérents de l'ADMD seront vigilants...

 

 

Philippe Jamet délégué pour la Sarthe

Communiqué de l'ADMD 72

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Droit à la mort douce

Repost 0

Publié le 8 Novembre 2012

Communiqué commun de la Fédération Française de Crémation (FFC), de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) et de la Fédération Nationale de la Libre Pensée (FNLP).

 

 

Droit de mourir dans la Dignité, Crémation, funérailles civiles: Pour le respect absolu de la liberté de conscience de chacun et de tous

 


Après discussion et concertation, la FFC, l'ADMD et la FNLP  sont convenus du point suivant :

 Tout être humain est en droit de disposer de son corps comme il l'entend,  tout au long de son existence, notamment pour sa fin de vie et pour ses obsèques, conformément à ses choix et volontés anticipées. 

C'est l'absolue liberté de conscience qui doit être respectée. Le choix du citoyen ne peut être ni changé, ni galvaudé par un tiers, son entourage ou une religion. Comme tout droit, cette  liberté de conscience doit trouver sa transcription dans la législation et être applicable à tous.

La FNLP, l’ADMD et la FFC demandent aussi que le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) soit complété pour permettre l’obtention d’une salle municipale pour les hommages civils rendus aux défunts.

Enfin, les trois associations demandent aux plus hautes autorités de la République de les recevoir afin de tenir compte de cette absolue liberté.

 

Paris, le 07 novembre 2012

 

Association-cr-matistes1016.jpg-470.jpg3208114760.jpglogolp5.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Droit à la mort douce

Repost 0

Publié le 12 Mars 2012

maine-libre-12-mars-12-sur-Admd-CdM-et-LP.jpg

Voici un petit article du Maine Libre sur la reunion de samedi dernier, qui a réunit plus de 80 personnes à la maison des associations. Cliquez dessus pour l'agrandir.

 

Ci dessous ; un communiqué de presse de la Fédération nationale de la Libre Pensée.

 

Droit à la mort douce : il devient urgent de légiférer !

 

Après le drame de la famille Humbert, après la tragédie qu’a vécue Madame Sébire, après la mise en examen à Pau du docteur Bonnemaison et les poursuites disciplinaires engagées contre lui, une nouvelle affaire met une fois de plus en évidence la nécessité de doter le pays d’une loi créant un droit à mourir dans la dignité.

Dans le département de la Loire, un homme de 84 ans est poursuivi pour homicide volontaire parce qu’il a mis fin aux souffrances intolérables de son épouse, avec laquelle il vivait depuis cinquante-cinq ans et qui était gravement malade depuis des années sans espoir apparent de guérison. Sans d’ailleurs savoir si son geste allait la délivrer, il lui a administré une forte dose de médicaments qui l’a emportée. Il a pris ce risque parce que la situation de cette femme était devenue insupportable. Son geste a été compris par les citoyens dont plusieurs dizaines de milliers lui ont déjà apporté un soutien public.

Les tenants de l’ordre prétendument moral, qui sont les porte-voix des religions, et tout particulièrement de l’Eglise catholique, se retranchent derrière la loi Léonetti de 2005 et les soins palliatifs, qui ne s’opposent d’ailleurs pas au droit à la mort douce, pour refuser ce progrès que le Parlement français s’honorerait pourtant d’inscrire dans la loi. Non seulement la possibilité offerte aux médecins par ce texte d’interrompre les soins conduit à des situations de grande souffrance que tout humaniste ne peut que réprouver mais le nombre de lits de soins palliatifs est dérisoire au regard des besoins : moins de 2000 en 2011 selon le premier rapport de l’Observatoire de la fin de vie publié récemment.

En janvier 2011, la majorité de la commission des affaires sociales du Sénat avait adopté une proposition de loi aux termes de laquelle « toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (...) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur ». Pour garantir et encadrer ce nouveau droit, les commissaires avaient prévu le dispositif suivant : saisine de deux praticiens ne connaissant pas le malade par son médecin traitant ; délai maximum de huit jours donné aux cliniciens pour statuer sur la demande du patient ; possibilité pour ce dernier de renoncer à celle-ci ; mise en place d’un système de « directives anticipées », révocables à tout moment mais renouvelables tous les trois ans ; institution d’un registre national de ces directives anticipées.

Après une intervention du Vatican, le Premier ministre a publié un article dans le journal Le Monde pour forcer la majorité siégeant alors au Sénat à repousser le texte de la commission des affaires sociales. Il a obtenu gain de cause, le 25 janvier 2011, et laissé ainsi, dans la plus grande douleur et la plus immense solitude, le vieil homme du département de la Loire affronter la souffrance de son épouse.

La France a trop tardé à se doter d’une législation conforme à l’aspiration d’une grande majorité de citoyens. Après l’Etat américain de l’Oregon, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, les Pays-Bas, dans un contexte marqué par l’allongement de la durée de vie, elle doit reconnaître à chacun le droit à la mort douce pour libérer les patients, les médecins, les personnels soignants et les familles d’avoir à enfreindre la loi pour accomplir un geste d’élémentaire et grande humanité. Le texte adopté par la commission des affaires sociales du Sénat, qui a su dépasser les clivages partisans, paraît à cet égard répondre à l’intérêt général. Comme l’écrit Epicure dans La Lettre à Ménécée « […] la droite connaissance que la mort n’est rien par rapport à nous rend joyeuse la condition mortelle de la vie […] ».

Paris, le 28 février 2012

 

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Droit à la mort douce

Repost 0