Publié le 25 Octobre 2015

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #annonces et infos lp 72

Repost 0

Publié le 24 Octobre 2015

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #annonces et infos lp 72

Repost 0

Publié le 24 Octobre 2015

Il reste des places dans le car - (départ du Mans). Contactez nous pour reserver votre place

librepensee72@hotmail.fr

 

Manifestation du 5 décembre !!!
Manifestation du 5 décembre !!!
Manifestation du 5 décembre !!!

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #annonces et infos lp 72

Repost 0

Publié le 15 Octobre 2015

C’est à y perdre son latin. Le Tribunal Administratif de Melun a considéré la crèche chrétienne de Noël mise dans l’Hôtel de ville comme non-religieux. La Cour d’Appel Administrative de Paris, l’a interdite et a invalidé ce jugement parce que c’est un symbole religieux, comme le prescrit l’Article 28 de la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.

 

Dans le même temps (que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite ?), le Tribunal Administratif de Nantes proscrit la crèche chrétienne de Noël au Conseil général de Vendée, car elle est un symbole religieux. La Cour Administrative de Nantes casse le jugement déclarant que ce n’est pas un symbole religieux.

 

Crèches de noël : les errances du juge administratif

 

Et pourtant, l’article 28 de la loi concernant la Séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905 est parfaitement clair : « Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. » Néanmoins son interprétation par le juge administratif rencontre de grandes difficultés, lorsque celui-ci est appelé à statuer sur des recours pour excès de pouvoir dirigés contre des décisions d’autorités locales d’installer des crèches de Noël dans des bâtiments publics ou sur le domaine public.

 

En première instance, les tribunaux administratifs ont rendu des jugements contradictoires à l’issue d’instances initiées par la Libre Pensée, qui a demandé l’annulation des décisions administratives d’installer ces emblèmes religieux sur le domaine public lors du solstice d’hiver de 2014. Celui de Nantes a estimé illégale la présence d’une crèche de Noël dans les locaux du département de la Vendée, tandis que celui de Melun jugeait légale celle installée sous le porche donnant accès à la cour d’honneur de la maison commune de cette ville. Quant au tribunal administratif d’Amiens, il a fait preuve d’inconséquence. En 2010, il avait annulé la décision du maire de la commune de Montiers d’édifier une crèche de Noël sur la place du village. Or il a considéré que le même objet, présentant les mêmes caractéristiques, pouvait légalement décorer la place Jeanne Hachette de Beauvais, fin 2014.

 

Même s’il reste un juge du fond, le juge d’appel a un rôle régulateur. Or, il n’a pas davantage réussi que les premiers juges à dégager la seule jurisprudence qui vaille : la présence d’une crèche de Noël, emblème religieux par excellence, dans un édifice public ou sur le domaine public ne saurait être acceptée au regard des dispositions de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905. Deux cours administratives d’Appel, sur le fondement des mêmes textes, viennent de statuer en sens contraire.

 

En application des dispositions combinées des articles 1er de la Constitution du 4 octobre 1958, aux termes duquel « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale », 1er de la loi du 9 décembre 1905, qui « assure la liberté de conscience » et « garantit le libre exercice des cultes », et 28 de celle-ci, dont les termes ont été rappelés plus haut, celle de Nantes a considéré que la crèche installée dans les locaux du département de la Vendée n’était pas illégale aux motifs, d’une part, qu’elle était « de faible taille » et se trouvait dans une « situation non ostentatoire » en « l’absence de tout autre élément religieux », d’autre part, qu’elle s’inscrivait dans la « tradition relative à la préparation de la fête familiale de Noël ».

 

Sur le fondement des mêmes textes, la Cour administrative d’appel de Paris a estimé illégale la crèche dressée sous le porche d’accès à la cour d’honneur de la mairie de Melun au motif que, en quelque sorte par nature et quelles que puissent être ses dimensions, « une crèche de Noël, dont l’objet est de représenter la naissance de Jésus, installée au moment où les chrétiens célèbrent cette naissance, doit être regardée comme ayant le caractère d’un emblème religieux […] »

 

La Cour administrative d’appel de Paris a raison : pour édicter son interdiction de la présence de signes religieux sur les édifices ou le domaine publics, le législateur de 1905 n’a pas retenu des critères sujets à des discussions byzantines, tels que la taille de l’objet, son caractère discret ou ostentatoire ou son rattachement à une tradition.

 

La Libre Pensée saisit le Conseil d’Etat

 

Il faut espérer que le Conseil d’État, que la Libre Pensée va saisir, clarifiera une situation juridique confuse en donnant le dernier mot à la loi qui interdit manifestement l’installation de crèches chrétiennes, emblèmes religieux incontestables, dans les locaux ou sur le domaine public des Collectivités publiques.

 

Les errances des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire conduisent à une cacophonie de jurisprudences et de pratiques : ceux-là mêmes qui veulent interdire le foulard islamique partout (en public comme en privé) se prononcent pour la présence des crèches chrétiennes dans les bâtiments publics...Un symbole religieux est un symbole religieux, quelle que soit la religion en cause. Il n’a pas sa place dans les Institutions de la République.

 

 

Personne, aucune juridiction ne pourra se dérober : La République est-elle laïque ou concordataire ? Sommes-nous sous la juridiction de l’Etat républicain ou encore sous la coupe des lois du Régime de Vichy ? La quasi-totalité des lois de l’ex-maréchal Pétain contre la laïcité ont, en effet, été maintenues à la Libération. Il faut les abroger.

 

La Libre Pensée en appelle à l’opinion publique laïque :

Il faut défendre la loi de 1905 !

Participez-tous à la Manifestation nationale laïque

Le 5 décembre 2015 à 15H

Place de la République à Paris !

 

Paris, le 15 octobre 2015

La guerre des crèches va-t-elle être relancée ?

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #laïcité

Repost 0

Publié le 11 Octobre 2015

Un nouveau scandale antilaïque

Gouvernement Hollande, Valls, Cazeneuve, Macron : L’exploitation capitaliste pour avenir, La religion pour consolation, Le patois comme seule communication,

En clair, la République en berne !

 

On pensait que c’était impossible, et pourtant il l’a fait. Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur aura été pire dans l’abjection cléricale que Nicolas Sarkozy. Il est sans doute difficile de voir dans l’histoire un ministre aussi servile envers l’Eglise catholique. Les Sinistres de l’Intérieur se suivent, se ressemblent, se complètent et s’aggravent.

 

Incroyable, mais vrai ! Clérical, mais faux !
Parlant au nom du Gouvernement, Bernard Cazeneuve est allé à confesse, le 3 octobre 2015,  pour clôturer les Etats Généraux du Christianisme dans la cathédrale de Strasbourg. Quand on va à Canossa, on n’a que faire de la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905 qui interdit aux ministres d’aller, ès qualités, aux cérémonies religieuses.

Plutôt que de faire des commentaires,  on laissera les faits parler d’eux-mêmes, la Libre Pensée livre à l’opinion publique laïque quelques propos du représentant du Gouvernement : «Je tiens à remercier La Vie  (ex catholique) pour cette invitation qui me permet de contribuer à ma manière aux « États généraux du Christianisme » et qui m’offre l’occasion de m’exprimer pour la deuxième fois en deux semaines, dans l’enceinte même d’une cathédrale sur des sujets essentiels comme la question des valeurs. C’est très précieux, vues les circonstances particulières…

Cette proximité spirituelle entre la République et l’Église, paradoxale au premier abord, avait parfaitement bien été soulignée par le pape Jean-Paul II dans sa célèbre homélie au Bourget en 1980. Citation :

«On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond, observait Jean-Paul II, ce sont-là des idées chrétiennes. Je le dis tout en ayant bien conscience que ceux qui ont formulé ainsi, les premiers, cet idéal, ne se référaient pas à l’alliance de l’homme avec la sagesse éternelle. Mais ils voulaient agir pour l’homme. »

 

Dis-moi qui t’inspire, je te dirai pour qui tu travailles

Certes, notre histoire contemporaine, tout au long du 19ème siècle notamment, a pu témoigner des difficultés éprouvées par les catholiques français à embrasser sans réserve l’héritage révolutionnaire, tant les séquelles de la constitution civile du clergé et le souvenir des années qui ont suivi restèrent vivaces. La République elle-même ne fit pas toujours preuve de tolérance à l’égard d’une Église perçue comme un redoutable adversaire, plutôt que comme une source d’inspiration dans la recherche du bien public.

L’histoire politique ne doit cependant pas nous dissimuler  la réalité de certains liens. Certes, notre devise républicaine s’adresse à ceux qui croient au ciel, comme à ceux qui n’y croient pas. Pour autant, comme le relevait Jean-Paul II, notre devise nationale, « liberté, égalité, fraternité » rejoint bien à certains égards le message évangélique. »

 

Parler d’Histoire, c’est souvent refaire l’Histoire

Il est vraiment difficile de faire pire en matière de révision de l’Histoire. La Révolution française n’a pas puisé son message et son action dans les Evangiles et dans l’Eglise catholique, mais contre. Il a

fallu briser le pouvoir de la monarchie et de l’Eglise catholique pour avancer dans la voie de la République et de la démocratie.

C’est ainsi qu’on peut lire dans le Compendium de la Doctrine sociale de l’Eglise(Edition du CERF) : « La source ultime des droits de l’homme ne se situe pas dans une simple volonté des êtres humains, dans la réalité de l’État, dans les pouvoirs publics, mais dans l’homme lui-même et en Dieu son Créateur. » C’est une conception diamétralement opposée à la Révolution française qui proclame que l’Homme a des droits, uniquement parce qu’il est Homme (Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789).

Mais cette histoire révisionniste a un objet : nous préparer un certain avenir. Celle du retour du concordat. C’est ainsi que le Ministre de l’Intérieur indique clairement l’objectif à atteindre pour ce gouvernement : « La Fraternité est ici un mot qui prend tout son sens et le modèle alsacien montre que la fraternité passe par le dialogue. »

Ainsi donc, « l’esprit du 11 janvier 2015 » serait en fait « l’esprit saint » qui nous guiderait vers le Concordat ! Et que dire de l’évocation de Jean Jaurès et d’Aristide Briand  présenté comme des laudateurs de la présence du religieux dans l’espace public par Bernard Cazeneuve dans cette opération de falsification historique… Mais que diable vont-ils faire dans cette galère ? !

Indéniablement, Bernard Cazeneuve est très bien positionné pour recevoir de la Libre Pensée le prix Clericalis 2016.

 

La Libre Pensée s’adresse à tous les laïques : Il faut défendre la loi de 1905 qui a abrogé le concordat !

 

C’est pourquoi, la Fédération nationale de la Libre Pensée propose à l’ensemble des laïques, des associations laïques, des syndicats, à tous ceux qui se reconnaissent dans la défense de la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat de manifester ensemble

 

Le 5 décembre 2015 à 15H Place de la République à Paris !

 Pour la défense de la loi de 1905 !

 

Chaque association manifestera pour ce qui lui semble important, sur ses propres mots d’ordre, de la manière qu’elle souhaite. Nul ne sera contraint à quoi que ce soit. Il s’agit de la loi de 1905 et de rien d’autre. La Libre Pensée invite les associations laïques qui souhaitent participer à cette manifestation à une réunion le mardi 3 novembre 2015 à 19H à Paris. Les associations intéressées doivent contacter notre siège national pour connaître les modalités de celle-ci.

 

Paris, le 7 octobre 2015

Un nouveau scandale antilaïque

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #laïcité

Repost 0

Publié le 9 Octobre 2015

Un nouveau scandale antilaïque

Gouvernement Hollande, Valls, Cazeneuve, Macron : L’exploitation capitaliste pour avenir, La religion pour consolation, Le patois comme seule communication,

En clair, la République en berne !

 

On pensait que c’était impossible, et pourtant il l’a fait. Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur aura été pire dans l’abjection cléricale que Nicolas Sarkozy. Il est sans doute difficile de voir dans l’histoire un ministre aussi servile envers l’Eglise catholique. Les Sinistres de l’Intérieur se suivent, se ressemblent, se complètent et s’aggravent.

 

Incroyable, mais vrai ! Clérical, mais faux !

Parlant au nom du Gouvernement, Bernard Cazeneuve est allé à confesse, le 3 octobre 2015, pour clôturer les Etats Généraux du Christianisme dans la cathédrale de Strasbourg. Quand on va à Canossa, on n’a que faire de la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905 qui interdit aux ministres d’aller, ès qualités, aux cérémonies religieuses.

Plutôt que de faire des commentaires, on laissera les faits parler d’eux-mêmes, la Libre Pensée livre à l’opinion publique laïque quelques propos du représentant du Gouvernement : «Je tiens à remercier La Vie (ex catholique) pour cette invitation qui me permet de contribuer à ma manière aux « États généraux du Christianisme » et qui m’offre l’occasion de m’exprimer pour la deuxième fois en deux semaines, dans l’enceinte même d’une cathédrale sur des sujets essentiels comme la question des valeurs. C’est très précieux, vues les circonstances particulières…

Cette proximité spirituelle entre la République et l’Église, paradoxale au premier abord, avait parfaitement bien été soulignée par le pape Jean-Paul II dans sa célèbre homélie au Bourget en 1980. Citation :

«On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond, observait Jean-Paul II, ce sont-là des idées chrétiennes. Je le dis tout en ayant bien conscience que ceux qui ont formulé ainsi, les premiers, cet idéal, ne se référaient pas à l’alliance de l’homme avec la sagesse éternelle. Mais ils voulaient agir pour l’homme. »

 

Dis-moi qui t’inspire, je te dirai pour qui tu travailles

Certes, notre histoire contemporaine, tout au long du 19ème siècle notamment, a pu témoigner des difficultés éprouvées par les catholiques français à embrasser sans réserve l’héritage révolutionnaire, tant les séquelles de la constitution civile du clergé et le souvenir des années qui ont suivi restèrent vivaces. La République elle-même ne fit pas toujours preuve de tolérance à l’égard d’une Église perçue comme un redoutable adversaire, plutôt que comme une source d’inspiration dans la recherche du bien public.

L’histoire politique ne doit cependant pas nous dissimuler la réalité de certains liens. Certes, notre devise républicaine s’adresse à ceux qui croient au ciel, comme à ceux qui n’y croient pas. Pour autant, comme le relevait Jean-Paul II, notre devise nationale, « liberté, égalité, fraternité » rejoint bien à certains égards le message évangélique. »

 

Parler d’Histoire, c’est souvent refaire l’Histoire

Il est vraiment difficile de faire pire en matière de révision de l’Histoire. La Révolution française n’a pas puisé son message et son action dans les Evangiles et dans l’Eglise catholique, mais contre. Il a

fallu briser le pouvoir de la monarchie et de l’Eglise catholique pour avancer dans la voie de la République et de la démocratie.

C’est ainsi qu’on peut lire dans le Compendium de la Doctrine sociale de l’Eglise (Edition du CERF) : « La source ultime des droits de l’homme ne se situe pas dans une simple volonté des êtres humains, dans la réalité de l’État, dans les pouvoirs publics, mais dans l’homme lui-même et en Dieu son Créateur. » C’est une conception diamétralement opposée à la Révolution française qui proclame que l’Homme a des droits, uniquement parce qu’il est Homme (Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789).

Mais cette histoire révisionniste a un objet : nous préparer un certain avenir. Celle du retour du concordat. C’est ainsi que le Ministre de l’Intérieur indique clairement l’objectif à atteindre pour ce gouvernement : « La Fraternité est ici un mot qui prend tout son sens et le modèle alsacien montre que la fraternité passe par le dialogue. »

Ainsi donc, « l’esprit du 11 janvier 2015 » serait en fait « l’esprit saint » qui nous guiderait vers le Concordat ! Et que dire de l’évocation de Jean Jaurès et d’Aristide Briand présenté comme des laudateurs de la présence du religieux dans l’espace public par Bernard Cazeneuve dans cette opération de falsification historique… Mais que diable vont-ils faire dans cette galère ? !

Indéniablement, Bernard Cazeneuve est très bien positionné pour recevoir de la Libre Pensée le prix Clericalis 2016.

 

La Libre Pensée s’adresse à tous les laïques : l faut défendre la loi de 1905 qui a abrogé le concordat !

 

C’est pourquoi, la Fédération nationale de la Libre Pensée propose à l’ensemble des laïques, des associations laïques, des syndicats, à tous ceux qui se reconnaissent dans la défense de la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat de manifester ensemble

 

Le 5 décembre 2015 à 15H Place de la République à Paris !

 

Pour la défense de la loi de 1905 !

 

Chaque association manifestera pour ce qui lui semble important, sur ses propres mots d’ordre, de la manière qu’elle souhaite. Nul ne sera contraint à quoi que ce soit. Il s’agit de la loi de 1905 et de rien d’autre. La Libre Pensée invite les associations laïques qui souhaitent participer à cette manifestation à une réunion le mardi 3 novembre 2015 à 19H à Paris. Les associations intéressées doivent contacter notre siège national pour connaître les modalités de celle-ci.

 

Paris, le 7 octobre 2015

 

Un nouveau scandale antilaïque

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #laïcité

Repost 0

Publié le 9 Octobre 2015

L'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (64.148 adhérents au 8 octobre 2015) et sa délégation pour la SARTHE (435 au 8 octobre 2015) déplorent la façon dont se déroule, en France, le débat parlementaire sur la fin de vie.

 

En effet, malgré la volonté constante des Français – plus de 90% se déclarent favorables à la légalisation de l'euthanasie – malgré la promesse du président de la République, ce sujet reste confisqué par une poignée de médecins, dont le docteur Leonetti est le chef de file à l'Assemblée nationale, qui ne permettent toujours pas aux Français d'exercer simplement leur liberté de décider, lorsqu'ils sont arrivés à la fin de leur vie, le moment et la manière de mourir.

La loi de sédation qui se profile n'est rien d'autre qu'un "ripolinage" consensuel de la loi du 22 avril 2005 et du décret du 29 janvier 2010. Rien d'autre... et surtout pas une loi de liberté puisque la volonté du patient ne sera toujours pas respectée.

 

Dans la Sarthe où je suis le délégué de l’AMD, aucun député n'a pris part au vote, même Madame François Dubois qui était cosignataire de l'amendement n°64 de Jean-Louis Touraine, défendu en séance, qui visait à légaliser une assistance active à mourir. Lors de cette séance, seuls 61 députés ont pris part au vote. 26 ont voté pour et 35 contre. Il n'a manqué que 9 voix pour adopter la proposition du Professeur Jean Louis Touraine. Nous restons donc, avec le texte de base que proposent les Députés Alain Claeys et Jean Leonetti.

Sur un texte aussi important que celui sur la fin de vie, qui concerne chaque Français, sans exception, il est intolérable de constater une telle désaffection de la représentation nationale qui a brillé, durant ce débat en seconde lecture, par une absence massive.

 

En 2017, il y aura des élections présidentielle et législatives. Les adhérents de l'ADMD seront vigilants...

 

 

Philippe Jamet délégué pour la Sarthe

Communiqué de l'ADMD 72

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Droit à la mort douce

Repost 0

Publié le 8 Octobre 2015

Retrouvez nous aux Quinconces, espace "Foyer des artistes" où nous tenons le stand de la Fédération Sarthoise de la Libre Pensée

La Libre Pensée présente à la 25ème heure du livre

Voir les commentaires

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #annonces et infos lp 72

Repost 0

Publié le 3 Octobre 2015

Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #annonces et infos lp 72

Repost 0