Publié le 16 Octobre 2008

De l’argent pour les peuples,

pas pour la guerre !


Non à la guerre ! réhabilitation des fusillés pour l’exemple !

La Libre Pensée poursuit depuis des années le combat pour la réhabilitation des fusillés pour l’exemple de la guerre de 14-18. Ces hommes en pleine boucherie, ont refusé de se battre et se sont parfois mutinés contre leurs supérieurs, c’est pourquoi ils ont été fusillés « pour l’exemple ». A travers cette campagne nous nous battons contre la barbarie des guerres qui poussent les peuples les uns contre les autres, pour satisfaire les intérêts économiques et politiques des puissants qui dominent le monde.


Pas une goutte de sang pour défendre des intérêts économiques !

Ce n’est pas seulement une question d’Histoire. Aujourd’hui encore les gouvernements envoient des jeunes mourir dans des pays étrangers pour, soit disant, défendre la liberté et la démocratie. Aujourd’hui comme en 1914, on ment aux peuples. Ces guerres sont provoquées pour défendre les intérêts de grandes entreprises américaines et européennes.

 Savez vous qu’un pipeline traverse l’Afghanistan, et qu’il représente un intérêt économique important pour les grandes entreprises énergétiques occidentales ? En Irak, les motivations sont les mêmes, Il fallait prendre le contrôle de vastes ressources de pétrole quitte à plonger le pays dans la barbarie en envoyant des jeunes soldats américains tuer et se faire tuer.

L’argent pour l’Ecole, la SECU, pas pour la guerre !

 

Les opérations extérieures de la France coûtent 800 millions d’euros pour l’année 2008 et devraient coûter 1 milliard d’euros pour l’année 2009. Aux Etats-Unis, chaque année, le gouvernement dépense 800 milliards de dollars pour l ‘économie de guerre (Irak, Afghanistan…) alors que 50 millions d’américains n’ont pas de sécurité sociale.

En France, on ferme des classes, des écoles, des hôpitaux, et on dépense de l’argent pour que des jeunes aillent se faire tuer en afghanistan. Est ce l’avenir pour la jeunesse de ce pays ? Alors que les emplois disparaissent à cause d’un système économique à l’agonie, les autorités envoient l’armée recruter des jeunes dans les forums d’orientation et même parfois directement dans les lycées !

Les jeunes veulent un vrai travail et un vrai salaire ! Nous voulons que l’argent public soit investit dans les écoles, les hôpitaux pas dans la guerre !

La guerre nous menace…

            Le système capitaliste est en train de s’effondrer malgré les milliards dépensés par les gouvernements et les banques centrales. Ces sommes astronomiques seront, au final, payées par les citoyens. C’est l’agonie d’un système pervers qui détruit les emplois et jettent les peuples dans la misère. Des économistes comparent cette crise à celle de 1929.

Les plus anciens le savent, la crise de 29 a provoqué la naissance du nazisme, de plusieurs régimes autoritaires et finalement la seconde guerre mondiale!

On le sait, pour relancer le système, les dirigeants sont toujours prêts à provoquer des conflits armés.

Plus que jamais, il faut s’organiser contre les barbares qui dirigent le monde. Pas d’union nationale pour la guerre ou pour la défense de ce système économique qui nous entraîne vers le fond. L’argent public pour les peuples !


Venez discuter de ces questions avec nous le vendredi  7 novembre 2008, nous invitons pour l’occasion Eric Viot* auteur des Blessures de l’âme, roman qui évoque le quotidien des poilus pendant la première guerre mondiale. Il présentera son livre et les raisons qui l’ont poussé à le rédiger.


Réunion publique et gratuite

Le vendredi 7 novembre

à 20h30
Salle Edith Piaf en face de l’Espal
rue de l'Esterel au Mans






Participez tous au rassemblement pacifiste et internationaliste

Le mardi 11 novembre 2008 à 11 h 30

A Gentioux, devant le monument aux morts pacifiste où l’enfant de l’Ecole publique laïque républicaine lève le poing et déclame : Maudite soit la guerre !

(Possibilité de transport : nous demander)



*Eric Viot a récupéré et étudié un nombre important de documents (livres, journaux, photos, carnets de soldats .) qui lui ont permis de mieux connaître cette période, s'attardant plus particulièrement sur le quotidien du "Poilu".

Il a écrit son roman "Les blessures de l'âme" en s'inspirant d'épisodes importants de cette guerre, de situations auxquelles ces hommes ont été réellement confrontés et en y ajoutant, au travers des évènements vécus par le personnage principal, sa vision personnelle.
Il milite pour la réhabilitation ou réintégration des fusillés pour l'exemple, de la première guerre, dans la mémoire collective.
Eric Viot, est membre d'une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre, passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit.
En 2004, sortie d'un premier ouvrage "Soldats Manceaux pendant la grande guerre" qui est un monument de papier à la mémoire des centaines de Manceaux morts pendant la grande guerre. Cet ouvrage est le fruit de nombreuses années de recherche
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Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #anti militarisme

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Publié le 16 Octobre 2008

Fédération nationale de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation professionnelle de la CGT-Force Ouvrière

· Fédération nationale de la Libre Pensée

 

-                   COMMUNIQUE DE PRESSE    

 

Il faut sauver l’École de la République !

 

La situation en cette rentrée scolaire 2008 a conduit la Fédération Nationale de la Libre Pensée (FNLP) et la Fédération Nationale de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation Professionnelle FORCE OUVRIERE (FNEC FP-FO) à une expression commune pour la défense de l’École laïque.

 

Confirmant ainsi une pratique consistant depuis de longues années à affecter des fonds publics vers l’enseignement privé, le gouvernement actuel n’hésite pas à écorner les principes républicains ; ce qui constitue une remise en cause répétée de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État et notamment de l’article 2 qui stipule que la République ne subventionne ni ne salarie aucun culte.

 

Complémentairement, le Ministre de l’Éducation initie des réformes qui si elles étaient conduites à leur terme, mettraient en cause l’existence même de l’École républicaine et de ses structures de fonctionnement.

 

Il s’agit d’un enjeu fondamental qui soulève la question de l’égalité, de la démocratie et de la République et concerne donc l’ensemble des citoyens quelles que soient leurs origines et opinions politiques ou religieuses.

 

La réduction du nombre de postes d’enseignants et des personnels de toutes catégories de l’Éducation nationale, au nom de la révision générale des politiques publiques, aboutira à détruire les missions de l’École publique.

 

C’est le devoir d’instruction et d’éducation qui est ainsi contesté par la réorganisation des écoles maternelles et primaires, par la réforme des programmes et la réforme annoncée des lycées étendant aux lycées la privatisation et la liquidation des diplômes nationaux ; cette réforme des lycées est conduite par analogie à la réforme des universités, réforme des universités découlant du consensus de Bologne intégrant dans l’enseignement public des autorités d’Églises.

 

Le gouvernement envisage de réduire le baccalauréat à un examen de contrôle continu, il veut transformer les écoles communales en établissements publics d’enseignement primaire  (EPEP) pour justifier la fermeture de classes.

 

C’est le droit à l’instruction des enfants, de tous les enfants, qui est remis en cause, c’est la notion d’égalité entre citoyens qui est bafouée. Bien entendu, et de manière corollaire, ce sont les fonctionnaires de l’enseignement qui sont visés, y compris leur indépendance donc leur neutralité.

 

Subsidiairement, les droits syndicaux sont contestés voire remis en cause, comme ils le furent durant la Seconde Guerre mondiale.

 

Aussi, pour la défense de la laïcité comme élément constitutif de la République,

 

Pour le respect d’une instruction publique, laïque, obligatoire, tendant à l’égalité des citoyens et à leur formation d’hommes et de femmes libres concourants à la liberté de conscience et à la raison

 

Pour des programmes scolaires nationaux structurés par la science, l’histoire et la connaissance,

 

Contre la privatisation et l’obscurantisme,

 

La FNEC FP-FO et la Libre Pensée alertent les citoyens sur les  dangers des réformes imposées par le gouvernement et les appellent à s’opposer, notamment dans leurs responsabilités parentales, à leur application.

 

Convaincues de l’enjeu que constitue l’Enseignement public  pour la République, les deux organisations conviennent de se rencontrer régulièrement.

 

                                                                                 

 

Paris, le 15 octobre 2008.

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Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Ecole

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Publié le 15 Octobre 2008

Dans ses principes constitutifs, la Libre Pensée condamne tout ce qui tend à amoindrir, asservir ou pervertir l'individu. En conséquence, elle défend les droits de l'Homme et du Citoyen, la liberté de conscience, la Laïcité de l'Ecole et de l'Etat, le libre accès à l'expression.

Pour la Libre Pensée, les travailleurs immigrés sont partie intégrante du peuple français. Toute atteinte au principe de l'égalité des droits entre les travailleurs français et étrangers est une attaque frontale conte les droits de l'ensemble de la classe ouvrière.

La Libre Pensée constate que depuis une trentaine d'années, les gouvernements successifs ont renforcé l'arsenal juridique contre l'immigration,   contre les droits des travailleurs immigrés et leurs familles, contre les étudiants étrangers.

         On est passé d'une situation de droits amputés à la fin des droits pour répondre aux exigences de l'Union Européenne " d'harmoniser les flux migratoires".

         En ce qui concerne le droit d'asile, il faut rappeler qu'il fut proclamé par la première République française ( constitution de 1793). La constitution de 1946 établit dans son alinéa 4 que: (je cite) "Tout homme persécuté en raison de son action en faveur le de la liberté a droit au droit d'asile sur le territoire français".(fin de citation)

         Là aussi, au motif d'une mise en conformité avec les traites et directives européennes, pourtant rejetés par les Français, les Hollandais et les Irlandais, une série de restrictions organise la mort programmée du droit d'asile dont Jaurès disait qu'il était "l'honneur de la République".

         Il  faut donc continuer d'alerter l'opinion publique sur les conséquences néfastes de cette politique, contraire aux principes des droits de l'Homme et du citoyen. C'est la raison de notre présence ce soir.

        

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Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Immigration

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Publié le 14 Octobre 2008

FEDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSEE

Membre de l’Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU)

10/12 rue des Fossés-Saint-Jacques 75005 PARIS

Tel : 01 46 34 21 50 – Fax : 01 46 34 21 84 – Courriel : »Libre.Pensee@wanadoo.fr »

 

-                   COMMUNIQUE DE PRESSE    –

 

N'acceptons pas la destruction de l'École publique qui ouvre la voie à l’obscurantisme !

 

Le gouvernement poursuit son travail de sape méthodique de l'Enseignement public. Après la suppression des cours le samedi matin à l’école primaire pour organiser la diminution de postes d’enseignants, après la suppression des BEP+ BAC PRO  en quatre ans pour les remplacer par un bac professionnel en trois ans à des fins d'économies de postes, il est question à présent de supprimer l'enseignement obligatoire des sciences au lycée.

 

Il est envisagé, très sérieusement, dans les hautes sphères du ministère de supprimer les cours de Physique-chimie et Sciences de la vie et de la Terre en classe de seconde. La réforme du lycée, qui réduit la semaine d’enseignement de 35H à 27H, pour pouvoir réduire massivement les effectifs des enseignants, prévoit, en outre,  le classement des disciplines en enseignements fondamentaux pour 60% du temps (soit 16h par semaine sur un total de 27h), enseignements exploratoires pour 25% du temps (7h par semaine) et enseignements d'accompagnement pour 15% du temps (4h par semaine). Dans l'état actuel de la réflexion au ministère, les sciences expérimentales ne figurent pas parmi les enseignements fondamentaux, ce qui est déjà invraisemblable, et sans doute ne feront pas partie des enseignements exploratoires (pour mémoire les élèves de seconde actuelle ont 3h30 de physique-chimie par semaine et 2h30 de SVT). ! Sur quelle base les élèves feront-ils le choix de la filière scientifique ?

 

Cette décision, si elle venait à être appliquée, signifierait que les élèves du lycée, ceux qui n'auront pas choisi la filière scientifique, n'auront suivi à peu près aucun cours de sciences de la nature. Dans une société où la plupart des objets quotidiens et l’avenir économique, social et culturel font appel à de la science de pointe, quel avenir prépare-t-on à des adolescents que l'on aura rendus scientifiquement analphabètes ? Sur quelle base pourront-ils construire leur opinion s'agissant des problèmes comme la pollution, le choix des sources d'énergie, l'évolution du milieu naturel ?

 

A l'heure où les partisans du créationnisme et du dessein intelligent gagnent du terrain, quelles armes intellectuelles disposeront les citoyens qui n'auront jamais entendu parler de théorie de l'évolution des espèces ? Quand le nombre de porteurs du HIV augmente, quel sera le comportement de jeunes gens qui n'auront pas entendu parler des MST et des moyens de s'en protéger ? Espère-t-on enrayer l'augmentation du nombre de grossesses non désirées chez les très jeunes femmes en supprimant les cours sur la reproduction et la contraception ? Enfin, si ce projet était mis en œuvre, que deviendraient la recherche scientifique et l’Université dans les disciplines scientifiques ?

La suppression de l’enseignement de l’Histoire-Géographie, qui est également envisagée pour les classes de 2ème cycle, compléterait ce projet visant à transformer l’Ecole civilisatrice en son contraire, en interdisant aux jeunes esprits de se structurer et en les vouant donc à l’ignorance.

 

La Libre Pensée s'insurge de ce nouvel appauvrissement dramatique des contenus d’enseignement. A l'heure où le pape est reçu en grande pompe par le président de la République, et où l'on évoque de plus en plus l'enseignement du fait religieux à l'Ecole publique laïque, cette attaque contre l'enseignement d'une approche rationnelle du monde résonne d'autant plus comme une offensive obscurantiste sans précédent.

 

Avec insistance, la Fédération nationale de la Libre Pensée sollicite un entretien avec le ministre compétent, monsieur Xavier Darcos. Malgré un engagement de principe, aucune suite n’a été donnée.

 

La Libre Pensée appelle toutes les citoyennes et tous les citoyens à se mobiliser pour obtenir le retrait de ce projet obscurantiste, condition de la défense de l'École publique et de la raison. La Libre Pensée se déclare  prête à participer à toute mobilisation pour obtenir le retrait de ce funeste projet.

 

 

                                                                                                                      Paris, le  13 octobre 2008

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Rédigé par Libre Pensée 72

Publié dans #Ecole

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