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Le blog de la Fédération de la Sarthe de la Libre Pensée.
Nos actions, nos articles, nos positions
Pour toute question, n'hésitez pas à nous écrire.
librepensee72@hotmail.fr
Bonne visite !!
Déclaration de principe: La Libre Pensée se réclame de la raison et de la science. Elle n’est
pas un parti; elle est indépendante de tous les partis. Elle n’est pas une Eglise; elle n’apporte aucun dogme. Elle vise à développer chez tous les hommes, l’esprit de libre examen et de
tolérance.
Elle regarde les religions comme les pires obstacles à l’émancipation de la pensée ; elle les juge erronées dans leurs principes et néfastes dans leur action.
Elle leur reproche de diviser les hommes et de les détourner de leurs buts terrestres en développant dans leur esprit la superstition et la peur de l’au-delà, de dégénérer en cléricalisme,
fanatisme, impérialisme et mercantilisme, d’aider les puissances de réaction à maintenir les masses dans l’ignorance et la servitude. Dans leur prétendue adaptation aux idées de liberté, de
progrès, de science, de justice sociale et de paix, la Libre Pensée dénonce une nouvelle tentative, aussi perfide qu’habile, pour rétablir leur domination sur les esprits.
Estimant que l’émancipation de l’homme doit être poursuivie dans tous les domaines, la Libre Pensée réaffirme sa volonté de combattre également aux côtés de tous
les hommes et associations qui s’inspirent des mêmes principes ; toutes les idées, forces ou institutions qui tendent à amoindrir, asservir ou pervertir les individus ; sa volonté de défendre la
paix, les libertés, les Droits de l’Homme, la Laïcité de l’Ecole et de l’Etat.
Estimant que toute croyance est justiciable de la libre critique, elle entend n’imposer ni se laisser imposer aucune limite dans l’utilisation du libre examen
comme méthode de la pensée libre.
A ses adhérents, fraternellement unis dans l’action commune, elle propose la méthode la plus efficace de perfectionnement individuel et de rénovation
collective.
Elle adjure tous les hommes de progrès, oublieux de leurs vaines querelles, de se grouper dans son sein pour travailler à l’avènement d’une morale rationnelle de
bonheur, de dignité humaine et de justice sociale.
devant le monument , place de la Paix, vieux bourg.
POUR LA PAIX ET LA LIBERTE, AUX VICTIMES DES GUERRES
Gerard Desiles de la Libre pensée, Eric Viot, un conseiller municipal, la Ligue des droits de l'Homme et
l'ARAC prendront la parole.
* Plus de 600 soldats français ont été fusillés "pour l'exemple" pendant la guerre 14-18.
Parmi eux, 7 sarthois : Julien BRILLANT; Maurice JOUBERT; Paul LEBLECH; Emile LHERMENIER;
Louis OGER; Albert VALET; François VANNIER, découverts récemment par M. Eric Viot, historien.
Ils ne sont toujours pas réhabilités malgré le discours du Président de la République en novembre
2008.
Le Cinéma le Palace de la Ferté Bernard, le Cinéma Rex de Mamers, et la Libre Pensée organisent deux soirées
ciné-débat avec diffusion du film Joyeux Noël.
Jeudi 12 Novembre
au cinéma Le Palace de la Ferté Bernard à 20h00
Lundi 16 Novembre
au cinéma Rex de Mamers à 20h15
Nous profitons de l'occasion pour remercier ces deux cinémas, qui nous avaient déjà invités en juin dernier
lors des projections du film Religolo.
Sur le film Joyeux Noel :
« Lorsque la guerre surgit au creux de l'été 1914, elle surprend et emporte dans son tourbillon des
millions d'hommes. Nikolaus Sprink, prodigieux ténor à l'opéra de Berlin, va devoir renoncer à sa belle carrière et surtout à celle qu'il aime : Anna Sörensen, soprane et partenaire de
chant.
Le prêtre anglican Palmer s'est porté volontaire pour suivre Jonathan, son jeune aide à l'église. Ils
quittent leur Ecosse, l'un comme soldat, l'autre comme brancardier.
Le lieutenant Audebert a dû laisser sa femme enceinte et alitée pour aller combattre l'ennemi. Mais depuis,
les Allemands occupent la petite ville du Nord où la jeune épouse a probablement accouché à présent.
Et puis arrive Noël, avec sa neige et son cortège de cadeaux des familles et des Etats majors. Mais la
surprise ne viendra pas des colis généreux qui jonchent les tranchées françaises, écossaises et allemandes... »
Le 11 novembre Prochain, Nous organisons un rassemblement pacifiste à Allonnes à 14h.
Le soir, France 2 diffuse le téléfilm Blanche Maupas.
Un événement à ne pas manquer et qui donnera une nouvelle dimension à notre action pour la réhabilitation des Fusillés pour l'exemple.
"Été 1914 – Théophile Maupas instituteur à la campagne est mobilisé. Destranchées, il écrit de longues lettres à Blanche, sa femme institutrice elle aussi.
Début mars 1915, elle demeure plusieurs jours sans nouvelles, pour finalement apprendre que Théo a été fusillé pour l’exemple avec trois autres de ses camarades car ils auraient refusé de se
battre. Intuitivement, elle ressent qu’il s’agit d’un assassinat et décide de chercher la vérité sur sa mort. Alors que beaucoup lui tournent le dos, elle se consacre à recueillir des témoignages
en vue d’en obtenir les preuves. Elle vise l’impossible : la reconnaissance de l’assassinat et la réhabilitation de Théo. Seule d’abord, puis avec la Ligue des Droits de l’Homme, les
Francs-Maçons du Grand-Orient de France, elle mobilise l’opinion publique et contraint le pouvoir politique de rejuger son mari. En1934, une Cour spéciale composée d’anciens combattants annule le
jugement du 16 mars 1915 qui avait prononcé l’exécution de Théophile et de ses camarades. Ils sont réhabilités.
Blanche disparaît en 1962. A cette occasion, Le Canard enchaîné écrit : « … Une autre femme se fût sans doute réfugiée dans l’obscurité, dans l’oubli. Quoi de plus justifi é ? Elle s’insurgea
farouchement. Toute seule d’abord, elle tint tête à l’immense puissance du mensonge patriotique et militaire. Si nous savons aujourd’hui ce que recelait le dossier le plus secret, le plus sale,
le plus consternant de la gloire militaire, c’est d’abord à la petite institutrice du Chefresne, à madame Blanche Maupas, que nous le devons. Il serait injuste, n’est-ce pas, que la plus
courageuse vieille dame, s’en allât sans notre affectueux regret, vers un monde où, s’il est meilleur que le nôtre, le sieur Réveilhac(1) doit passer un drôle de sale quart d’heure. »
1- Le général qui avait fait fusiller Théophile Maupas "
Le groupe Louis Crétois de la Libre Pensée se félicite de la réussite de la réunion sur l’actualité de
Francisco ferrer, organisée le 15 octobre dernier en partenariat avec Le cercle Montesquieu et Michel Sans.
La Libre Pensée remercie M. Soudjian, proviseur du Lycée Montesquieu, Michel Sans, prof de lettre et
membre de la CNT qui a bien voulu animer la réunion publique, ainsi que M. Boldieu qui a apporté de nombreux compléments lors de la discussion.
90 personnes se sont réunies au Lycée Montesquieu pour découvrir ou redécouvrir le personnage de Francisco
Ferrer, assassiné il y a 100 ans par la réaction en Espagne.
Michel Sans a retracé la vie de Francisco ferrer par un brillant exposé nourri de nombreuses citations. Ce fut l’occasion de rappeler son combat pour l’émancipation des Hommes, en
fondant l’école moderne et en luttant contre les obscurantismes et pour une éducation à l’esprit critique.
Son combat progressiste lui a valu l’opposition directe des forces religieuses, monarchistes qui l’ont
conduit à son exécution arbitraire le 13 octobre 1909.
La discussion avec le public fut riche et intéressante… Nombreux sont ceux qui souhaitaient découvrir ce
personnage historique trop souvent méconnus et pourtant fondamental dans l’Histoire du mouvement ouvrier international.
La Libre Pensée poursuit sa campagne pour que le Mans retrouve à nouveau une rue Francisco Ferrer, elle a
reçu à cette occasion le soutien de Marietta Karamanli, Marietta Karamanli, députée de la Sarthe, Adjointe au Maire du Mans.
Nous vous rappelons qu’une brochure sur Francisco Ferrer est toujours
disponible et nous vous tiendrons au courant de la suite de cette campagne.
Voici ce que nous écrivions dans la Raison de décembre 2007: « Dans
son édition du 19 avril 2005, le quotidien du capital financier, « La Tribune » nous alertait sur l’essor de « mutual funds » intégrant dans leurs critères
d’investissement des notions «éthiques», voire très clairement religieuses. Après un fonds islamique en mai 2007, Crédit Suisse, deuxième banque helvétique, vient de
lancer un fonds basé sur les principes du christianisme. Près de 700 sociétés dans le monde sont exclues d'investissement « car contraires à la morale ».
Le fonds chrétien est une première en Suisse : lancé en 2007, il est baptisé Christian Values
Fund. C'est une personnalité du Vatican, le prince de Windisch Graetz, qui a le titre de «gentilhomme du pape», qui en a soumis l'idée à Crédit Suisse.
Basé au Luxembourg, ce produit d'épargne s'adresse à tous les investisseurs, institutionnels ou privés. Avec «100 euros, on peut déjà y participer», affirme un porte-parole de la banque
qui reconnait que le rendement visé est plutôt «conservateur». Soit 5% en brut pour la première année, ce qui correspond à 3% net environ, une fois les frais déduits. Selon Philipp Röh,
le manager du fonds, quelque 45 millions d'euros y ont déjà été investis.
Les valeurs éligibles doivent être conformes aux valeurs du christianisme, qu'elles soient catholiques ou
protestantes. Ce qui implique que près de 700 actions sur les 2 700 recensées dans l'indice mondial MSCI sont rejetées. Deux fois par an, la composition du portefeuille doit recevoir le feu vert
d'une université italienne, agréée par le Vatican, la «Pontifical Athenaeum Regina Apostolorum».«C'est la première fois dans l'histoire de l'Église catholique qu'un fonds de
placement public reçoit un tel certificat, j'imagine qu'il y en aura d'autres», indique le manager.
Valeurs chrétiennes et «commerce équitable»
Le Christian Values Fund défend «les valeurs de la famille, de la protection de
l'environnement et de la défense des droits des petits producteurs». Il «recommande» ainsi des valeurs comme ABB, connue en Suisse «pour sa politique favorable à la famille,
grâce à des horaires souples et adaptés», ou Max Havelaar, véritable tête de pont du «commerce équitable» et du non moins célèbre «développement durable» qui «défend
les petits producteurs de bananes ou de cacao».
Le fonds soutient aussi des valeurs comme Nokia, ou Citigroup, «pour leur
engagement pour la défense de l'environnement». Il est composé de 30% d'actions, de 65% d'obligations et de 5% d'actifs monétaires. Aucun titre de l'industrie des armes, de l'alcool, des
jeux de hasard et de la pornographie ne peut être retenu. Tout comme Novartis, en raison de ses recherches sur les cellules souches humaines. Les obligations du Trésor américain
sont elles aussi exclues «car elles pourraient servir à financer la guerre».
D'après un article du quotidien suisse «Le Temps», les portefeuilles chrétiens n'auraient toutefois
pas encore convaincu. Et de citer deux exemples de fonds obligataires qui «dépassent à peine les 100 millions d'euros», deux ans après leur lancement.
Banque islamique et Gouvernement français
Le marché de la banque islamique est en revanche plus conséquent. Ses actifs représenteraient 500 milliards
de dollars dans le monde, et en hausse de 10% par an, selon une étude de Standard & Poor's publiée en avril.
Le premier fonds religieux lancé par Crédit Suisse a d'ailleurs été le fonds Al-Buraq, proposé aux investisseurs depuis
fin mai 2007. Basé sur les principes de la Charia, la loi islamique, il a récolté 42,2 millions de dollars. Il vise un rendement moyen annuel de 8% et est constitué uniquement
d'actions. »
Depuis, ce texte daté de décembre 2007, il s’est passé des choses nouvelles. « Il n’y a rien
de décidément nouveau sous le soleil », comme il est écrit dans l’Ecclésiaste. Le 18 septembre 2009, l’Assemblée nationale a adopté un amendement autorisant les
« sukuks », les fonds éthiques conformes à la Charia. L’objectif clairement affiché du gouvernement est de capter 120 milliards d’euros en 10 ans.
Cet amendement, intégré à une loi destiné à favoriser l’accès au crédit des petites et moyennes entreprises,
a été censuré par le Conseil constitutionnel. Dans son communiqué, le Conseil constitutionnel souligne « que les requérants ont contesté ces dispositions non sur le fond, mais en
raison de la procédure suivie au Parlement". En clair, la disposition sera reprise plus tard et autrement.
« La burqa n’est pas la bienvenue en France » a dit le Président de la République. Mais
les fonds financiers de ceux qui imposent la burqa en Arabie Saoudite et en France, eux, le sont. On voit bien ainsi toute l’hypocrisie des uns et des autres.
Depuis longtemps, l’école catholique fait sa publicité en proposant des écoles protégées contre les
turbulences sociales, mais financées par les fonds publics. Année après année les lois anti-laïques mettent en danger l’Ecole laïque. De l’extérieur par les largesses financières accordées, de
l’intérieur en proposant les « projets éducatifs » de l’école privée comme modèles. L’adoption par l’Assemblée Nationale, le 28 septembre 2009, de la
proposition de Jean-Claude Carle, sénateur de Haute-Savoie (UMP) est présentée comme un compromis. Il est vrai que la résistance des maires et des laïques
avait souvent réussi, en pratique, à mettre en échec la loi du 13 août 2004 en son article 89.
MAIS DE QUOI S’AGIT-IL ?
Le réseau des écoles catholiques obéit à une sociologie très particulière : communes riches, îlots
préservés, régions « à forte densité spirituelle » (JPII). La loi de 2004 voulait
forcer les communes à financer la fuite des enfants vers ces écoles où « coulent le
lait et lemiel », organisant la ségrégation scolaire ; les medias faisant le reste par la diabolisation
de l’Ecole publique. Les maires attachés à l’Ecole de la République et déjà écrasés de transferts de
charges ne l’ont pas entendu ainsi. Un tollé s’en est suivi, jusqu’au sein de la majorité présidentielle. La Fédération Nationale de la Libre Pensée est fière d’avoir nourri cette mobilisation,
notamment en dressant les inventaires laïques de 2006 et en publiant en 2007 le « Livre Noir des atteintes à la laïcité ».
Les aménagements apportés aux principes posés en 2004 par la loi Carle ne gênent guère le lobby de l’école
catholique qui dit avoir obtenu l’essentiel : les salaires et la formation des enseignants du privé sont déjà financés par les impôts et c’est maintenant un pas vers le
chèque éducation, payé sur le budget communal. Les sacro-saintes familles iront, en procession, payer l’OGEC (Organisme de Gestion de l’Ecole Catholique) avec des fonds publics. Les quatre
critères retenus (1. Quand la commune de résidence n’a pas d’école 2. Absence de garderie ou de cantine 3. Fratries 4. Soins) feront, n’en doutons pas, l’objet de formations chez les directeurs
d’écoles privées !
Le principe est acquis : les familles décident, les communes paient pour leur permettre d’inscrire leurs enfants dans des communes voisines ou plus éloignées. La loi Carle ne peut que
précipiter la disparition de l’Ecole publique dans les communes rurales.
Une commune dont l’école publique a fermé risque de ne plus jamais pouvoir la rouvrir MAIS DEVRA QUAND
MÊME PAYER L’ECOLE PRIVEE !
Une commune qui n’arrive plus à assurer un service de cantine risque de voir son école publique fermer
MAIS DEVRA QUAND MÊME PAYER L’ECOLE PRIVEE !
Une commune qui n’assure pas la garde des enfants en sus du temps scolaire pourra voir son école publique
fermer MAIS DEVRA QUAND MÊME PAYER L’ECOLE PRIVEE !
Une commune de banlieue va voir se multiplier les certificats médicaux et ses classes se fermer MAIS DEVRA
QUAND MÊME PAYER L’ECOLE PRIVEE DE LA VILLE VOISINE !
La Libre Pensée assure de son soutien les maires et les militants laïques qui résistent à l’application de
cette nouvelle forfaiture anti-laïque. Elle continue d’exiger :
Une école publique et laïque dans chaque commune !
Abrogation de l’article 89 de la loi du 13 août 2004 !
cette année encore la Libre Pensée est présente à la 25ème heure du livre. Vous êtes cordialement invités à venir nous rendre visite et à consulter nos publications. Cette année, nous accueillons sur notre stand, deux auteurs ; Eric viot et Daniel Jouteux. Le premier est l'auteur des blessures de l'âme (voir son site dans nos liens) et le second de cahiers de la
révolution française.
La Libre Pensée s'est adressée à Mr. Boulard, maire du Mans
Le 30 juin 2009, la Fédération de la Sarthe de la Libre Pensée écrit:
Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux
En octobre 2009 sera célébré le centenaire
de la mort de Francisco Ferrer, fondateur de l'Ecole moderne de Barcelone, fusillé après une parodie de procès.
En 1925, le conseil municipal du Mans décidait que la rue Saint-Ouen deviendrait rue Francisco Ferrer. Ce fut
la cas jusqu'en décembre 1940 où, sous la pression du préfet du gouvernement de Vichy, elle avait du être renommée. C'est depuis cette date la rue Montesquieu.
C'est pourquoi la Libre Pensée vous demande de rendre hommage à cette personnalité en lui redonnant le nom d'une rue nouvelle.
Veuillez agréer…
.
Le 7 juillet, Monsieur le Maire du Mans répond:
Monsieur le Président
Par courrier du 30 juin 2009, vous me faites part de votre souhait de voir baptiser du nom de Francisco
Ferrer une des rues du Mans.
Votre courrier est transmis à mes services, pour examen des possibilités données à la Collectivité de prendre
en compte votre demande.
Je vous prie de croire….
Le 31 août, Madame Karamanli, Députée, Adjointe au Maire du Mans transmet à la Libre Pensée la copie de la
lettre qu'elle a envoyé à Monsieur le maire du Mans le 31 août:
Monsieur le Maire
Je me permets d'attirer votre attention sur la demande de la Libre Pensée pour que le nom de Francisco ferrer
puisse être donné à une rue.
En 1925, le conseil municipal avait donné le nom de la rue St Ouen à cette personnalité, fondateur de l'Ecole
moderne de Barcelone. Or sous la pression du gouvernement de Vichy, cette rue s'était vu attribuer le nom de Montesquieu.
Au regard de ces éléments, je souhaiterais qu'il vous soit possible de faire procéder à un examen bienveillant de cette demande.
Vous remerciant par avance de l'attention que vous voudrez bien porter à ce dossier, je vous prie de
croire….
Des initiatives sont en préparation nos lecteurs seront informés en
temps utile.